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 [Conte] Le Trésor de Ramsès.

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MessageSujet: [Conte] Le Trésor de Ramsès.   [Conte] Le Trésor de Ramsès. Icon_minitimeMar 14 Aoû 2012, 10:27

[Conte] Le Trésor de Ramsès. 8315154055608
Offrande de Ramsès II à la déesse Isis
Le trésor de Ramsès.


En des temps lointains, le roi Ramsès possédait un trésor si grand, une fortune si immense qu'aucun des rois qui lui succédèrent ne put, sur ce point, le dépasser ou même l'égaler.
Or, un jour, pour mettre toutes ses merveilles à l'abri, Pharaon ordonna de bâtir une chambre solide, en pierres, dont l'un des murs donnait sur le désert. Les travaux furent menés aussi rapidement que discrètement.
Cependant, l'architecte royal apprit bien vite que cette pièce sans fenêtre et à l'unique porte serait la Salle du Trésor... L'occasion était si belle qu'il décida d'en profiter !
Il ne modifia pas ses plans, mais s'arrangea pour que l'une des pierres du mur extérieur puisse être facilement ôtée. Au cours des travaux et dans le plus grand secret, il tailla lui-même cette pierre et la plaça ni trop haut ni trop bas.
« Je peux sans grand effort la saisir et la retirer, se dit-il fort content de lui. Il me suffit de la reconnaître. »

Quelques mois plus tard, sitôt la construction achevée, le roi y installa ses trésors. Il y rassembla ses colliers, ses bracelets, ses doigtiers, ses amulettes et ses bagues d'or ciselées. Il y empila sa vaisselle d'argent ou d'or. Il y amassa des centaines de pierres précieuses, des couronnes, des sceptres royaux sans oublier des vases rares, des coffrets précieux d'ébène et d'ivoire... Quand tout fut installé, la porte de la Salle du Trésor fut fermée et solidement verrouillée. Les sceaux royaux y furent apposés. Deux gardes furent placés devant la porte, la lance à la main, avec ordre d'y rester jour et nuit.
Et Pharaon se réjouit de savoir ses biens en sécurité.

Des mois et des années passèrent, Ramsès le Grand régnait. Les eaux du Nil coulaient. Le soleil menait sa course immuable dans le ciel. Les greniers étaient remplis, les terres labourées, les ventres comblés...
Pharaon était satisfait.

Mais un jour, sentant venir l'heure de sa mort, le vieil architecte appela ses fils. Il en avait deux.
- Approchez-vous,
murmura-t-il. Il est temps que je vous apprenne ce que je fis il y a bien longtemps... Cependant, jurez de ne le dire à personne !
- Mon père,
répondirent-ils en chœur, nous garderons votre secret au plus profond de notre cœur.
- Et bien voilà. Pour nous permettre de vivre dans l'opulence, en bâtissant la Salle du Trésor royal, j'ai placé une brique qui...

Parlant trop bas de peur d'être entendu par un serviteur trop curieux, le vieil homme leur raconta tout. Il leur expliqua comment reconnaître la pierre et comment la manœuvrer. Il leur parla des richesses de Pharaon et reconnut en avoir volé parfois, un petit peu, jamais trop afin que le roi ne s'en aperçoive pas.
Impressionnés par tant d'astuce, ses fils l'écoutèrent en silence. Leur attention fut d'autant plus grande qu'ils voulaient se souvenir de tout pour profiter, à leur tour, de ces richesses.
- Si vous suivez bien mes instructions,
conclut le père, vous serez les maîtres du Trésor royal.
- Nous les suivrons,
promirent-ils. Maintenant, reposez-vous. Voulez-vous un peu d'eau fraîche ? Une figue bien mûre ou...
Sans leur répondre car parler l'avait fatigué, le vieillard s'endormit heureux de savoir que sa famille ne manquerait jamais de rien.

À quelques temps de là, l'architecte mourut et ses fils ne tardèrent pas à obéir aux étonnants conseils paternels.
Un soir, peu après le coucher du soleil, ils quittèrent sans bruit leur demeure. Prenant soin de passer par les chemins du désert, ils s'en vinrent rôder près du palais. Ils jetèrent un coup d’œil inquiet aux alentours. Personne. Ils approchèrent du mur, reconnurent aussitôt la pierre, la sortirent facilement de son emplacement et la posèrent sur le sol.
Alors, le cœur battant, les deux frères se glissèrent, l'un après l'autre, par l'étroit passage. Ils s'émerveillèrent devant tant de richesse, emplirent leurs sacs avec quelques bijoux et quittèrent au plus vite la Salle du Trésor.
Puis, après avoir replacé la pierre dans le mur, ils rentrèrent chez eux sans oublier d’effacer les traces de leurs pas dans les sables du désert.

Ce premier vol fut le plus pénible. Les frères eurent moins peur la deuxième fois et plus du tout la troisième. Bientôt, ils furent si sûrs d'eux qu'ils trouvèrent presque normal d'aller se servir dans le Trésor royal lorsqu'ils avaient besoin d'argent.
Tout alla pour le mieux jusqu'au jour où Pharaon inspecta son Trésor. Satisfait de voir ses gardes la lance à la main, les sceaux intacts et la porte verrouillée, il entra. Presque aussitôt, il constata la disparition de certains bijoux et la baisse du niveau de l'or dans ses coffres ! Il s'étonna. Il s'énerva. Il chercha en vain les objets disparus. Il se fâcha. Mais qui accuser ? Qui soupçonner ? Personne.
« Les sceaux étaient intacts, les verrous tirés, la porte fermée et les gardes à leur poste ! Impossible de pénétrer ici. Je dois me tromper », songea le roi.

Décidé à en avoir le cœur net, Ramsès revint à deux ou trois reprises dans cette salle. À chaque visite, son trésor diminuait !
Maintenant, il en était sûr : on le volait. Ignorant comment d'astucieux brigands y pénétraient, il fit fabriquer secrètement des pièges et les fit placer autour de ses vases et coffrets.

Peu de temps après, par une belle nuit sans lune, les deux frères quittèrent sans bruit leur demeure. Prenant soin de passer par les chemins du désert, ils s'en vinrent rôder près du palais. Ils jetèrent un coup d’œil inquiet aux alentours. Personne. Ils approchèrent du mur, reconnurent aussitôt la pierre, la sortirent facilement de son emplacement et la posèrent sur le sol. Alors, l'un des frères se glissa par l'étroit passage, s'approcha du vase qu'il comptait vider quand un piège se referma sur lui. Il tenta de se dégager, se débattit. Peine perdue. Il était prisonnier. Dès qu'il comprit son malheur, il appela son frère.
- Puisque je ne peux m'échapper, coupe moi la tête au plus vite.
lui demanda-t-il. Ainsi, on ne me reconnaîtra pas et ma perte n'entraînera ni la tienne ni celle de notre famille...
- Oh, non, mon frère !
- Suis mon conseil et surtout n'oublie pas d'emporter ma tête avec toi.
- Hélas, tu as raison.

Après avoir tué son frère, il sortit au plus vite de la Salle du Trésor, replaça la pierre dans le mur, n'oublia pas d'effacer les traces de ses pas et rentra chez lui avec la tête sanguinolente et quelques bracelets d'or rehaussé de turquoises.

Le lendemain, Pharaon inspecta son Trésor comme il le faisait désormais très souvent. Quelle ne fut pas sa surprise en y découvrant le corps de son voleur pris au piège, mais décapité. Pourtant, la pièce ne présentait aucune trace d'effraction et nulle possibilité d'y entrer ou d'en sortir.
- Je veux savoir qui était cet homme !
hurla le roi. Gardes ! Emportez ce cadavre. Pendez-le aux murailles de la ville. Surveillez-le la nuit, le jour et arrêtez toute personne, homme ou femme, qui viendrait gémir ou pleurer sur lui. Et retrouvez-moi la tête de ce bandit !
Le cadavre fut donc accroché à l'extérieur de la ville.

Non loin de là, la mère du voleur pleurait en secret la mort de son fils tendrement aimé. Sa douleur était immense. Lorsqu'elle passa près des murailles pour l'apercevoir, elle parvint difficilement à cacher ses pleurs.
- Je ne peux abandonner le corps de mon enfant aux vautours,
murmura-t-elle. Je veux l'enterrer comme tout Égyptien doit l'être... Je le dois.
Et elle rentra chez elle.
- Va vite chercher le corps de ton frère,
ordonna-t-elle sèchement au fils qui lui restait.
- Voyons, ma mère. C'est impossible !
- Trouve une ruse pour récupérer son corps, n'importe laquelle, mais apporte-le afin qu'on l'enterre et qu'il repose en paix dans sa Demeure d'Éternité.
- Ma mère, avez-vous vu les gardes qui le surveillent ? Si, je...
- Pas de si. Pense et agis !
- Les gardes m'arrêteront, me traîneront devant le roi...
- Si tu refuses, j'irai moi-même prévenir Pharaon que ses richesses sont en ta possession, que tu es le deuxième voleur et que...

Le jeune homme tenta de faire entendre raison à sa mère sans y parvenir. Craignant qu'elle ne mette ses menaces à exécution, il réfléchit longuement avant de trouver le moyen de récupérer le corps de son frère.

Dès le lendemain, il emprunta à ses jardiniers des outres en peau de chèvre, celles qu'ils accrochent au bord du bassin pour les rafraîchir. Il les vida de leur eau et les emplit de vin. Puis, il en chargea ses ânes et, armé d'un long bâton, les poussa devant lui en direction de la muraille.
Arrivé près des gardes qui surveillaient le cadavre, il délia discrètement deux de ses outres.
Leur col s'ouvrit et le vin coula. Inquiets, les ânes s'agitèrent en tous sens.
- Mon... Mon bon vin !
cria-t-il en se frappant la tête en homme ne sachant vers quel âne courir d'abord.
Voyant cela, les gardes se précipitèrent vers lui avec des jarres pour recueillir ce vin qui ruisselait sur le sol. Ils se réjouissaient de cette aubaine tandis que le malheureux ânier accablait d'injures ses bêtes et feignait la colère. Ils le consolèrent gentiment. Notre voleur fit semblant de se calmer et poussa ses ânes hors du chemin pour remettre en ordre leur chargement.
Tout en bavardant, les gardes goûtèrent son vin qu'ils trouvèrent vraiment délicieux. Ils s'en réjouirent, plaisantèrent, rirent et acceptèrent de bon cœur l'outre offerte par l'ânier.
Alors, oubliant leur mission, ils s'assirent par terre ne songeant plus qu'à boire.
- Ânier, reste avec nous !
lui proposèrent-ils. Oublie tes bêtes et goûte ton vin.
- Volontiers,
accepta le jeune homme qui en fait n'attendait que cela.
La conversation allait bon train tandis que les trois hommes buvaient encore et encore. La première outre à peine vidée, ils en prirent une seconde. Enfin, complètement ivres, les gardes s'écroulèrent vaincus par le sommeil.
« Mon plan marche à merveille, constata le voleur qui, le cœur serré, apercevait le corps de son frère là-haut sur la muraille. Mais, par prudence, je vais attendre la nuit toute proche pour agir. »
Quand le soleil eut disparu à l'horizon, il vérifia que les gardes dormaient profondément avant de leur raser la joue droite pour se moquer d'eux et leur laisser un mauvais souvenir. Puis, il rassembla ses ânes, ramassa ses outres vides et, d'un pas rapide, s'approcha de la muraille. Sitôt arrivé, il détacha le malheureux cadavre, le chargea sur l'une des bêtes et rentra chez lui heureux d'avoir satisfait aux volontés de sa mère.

Le lendemain, lorsque Pharaon apprit la disparition du mort sans tête, il entra dans une grande colère. Après avoir puni ses gardes, il décida de tout faire pour découvrir l'homme qui le volait, le narguait, le trompait avec tant de finesse.
- J'aurai ce malin par la ruse,
conclut-il.
Sans perdre un instant, il appela la princesse sa fille et, dès son arrivée, lui raconta comment le cadavre avait disparu.
- Mes gardes sont des incapables,
lui dit-il. Ils ne peuvent même pas décrire ce bandit d'ânier tant ils étaient soûls. Ma fille, ma très chère fille, j'ai besoin de toi. Je désire que tu ailles dans l'un de ces lieux de rencontres que les Égyptiens aiment tant. Là, je veux que tu reçoives indifféremment tous ceux qui viendront vers toi pour prendre leur plaisir. Bavarde avec eux et...
- Mon père, en quoi cela vous permettra-t-il d'attraper celui qui osa s'opposer à vos lois ?
- C'est simple. Avant de te livrer à eux, demande-leur de te raconter leur exploit le plus astucieux et le plus criminel. Pousse-les à se vanter, et si l'un de ces hommes te raconte l'histoire du vol de mon Trésor ou du cadavre, attrape-le par le bras et ne le lâche pas. Mes gardes ne seront pas loin.
- Je ferai ce que vous m'ordonnez dès ce soir,
promit la princesse.
Et il en fut ainsi.

Bientôt, chacun sut que la fille de Pharaon recevait des hommes, les charmait, les caressait, les embrassait à condition qu'ils lui racontent leur plus beau forfait.
Comme tant d'autres, notre voleur apprit la raison de l'étrange conduite de la belle princesse, et pour la troisième fois, il décida de se montrer plus malin que Pharaon. Par jeu, il voulait le provoquer, le ridiculiser, prouver ce que peut faire un simple Égyptien face à la toute-puissance d'un roi.
La nuit était tombée lorsqu'il coupa le bras d'un pauvre homme qui venait de mourir. Ce sanglant trophée caché sous son manteau de lin, il alla aussitôt voir la princesse qui le reçut fort aimablement. Il la trouva ravissante, courageuse, pleine de charme et d'esprit. Trois petites lampes éclairaient faiblement la pièce meublée d'un lit, de quelques sièges et d'une table basse couverte de mets exquis et de coupes de vin. Ils bavardèrent un long moment de choses et d'autres. Enfin, tout en jouant avec la fleur de lotus glissée dans ses cheveux, la princesse lui posa la question qu'elle posait à tous ses visiteurs :
- Mon ami, racontez-moi ce que vous avez fait de plus astucieux et de plus criminel de toute votre vie.
- Princesse, je vais vous surprendre.
- Rien ne me surprendra,
plaisanta la belle.
- Mais, je n'ose pas vous le dire...
- Allons, Courage !
- Et bien voilà ! Mon plus grand crime est d'avoir coupé la tête de mon frère pris au piège dans la Salle du Trésor. Quant à mon acte le plus astucieux, c'est d'avoir enivré les gardes pour décrocher son cadavre de la muraille sans être arrêté.

À ces mots, la princesse l'attrapa et le tint fermement. Cependant, profitant de l'obscurité de la chambre, le voleur lui avait tendu le bras du mort, et, bien qu'elle ne le lâchât pas, il s'enfuit.

Aussitôt, elle courut au palais raconter au roi son père ce qui arriva. Elle lui décrivit l'homme, fort jeune et fort beau selon elle, et lui montra le bras coupé.
- Quelle audace ! Quelle ingéniosité !
admira Pharaon. Voilà le plus astucieux et le plus courageux des hommes. Je veux le voir et connaître la ruse qui lui permet d'entrer et de sortir de ma Salle du Trésor sans ouvrir la porte !
- Cet homme est peut-être magicien ?
proposa la princesse.
- Oui, le plus grand des magiciens.

Sans perdre un instant, Ramsès ordonna de proclamer par toutes les villes de son royaume que si ce voleur venait se présenter devant lui, il lui accorderait son pardon, le comblerait de faveurs et lui donnerait de grands biens.
Et il en fut ainsi.

Quelques jours plus tard, confiant de la parole de son roi, le jeune homme se rendit au palais royal.
Il fut reçu par Pharaon dans la Salle du Trône aux belles colonnes. Le cœur battant, intimidé, il se prosterna devant Sa Majesté. Son front toucha le sol et, quand Ramsès lui permit de se redresser, il lui raconta toute son histoire.
- Sentant venir l'heure de sa mort, mon père, votre ancien architecte royal, appela ses fils.
« Approchez, nous murmura-t-il. Il est temps que je vous apprenne ce que je fis, il y a bien longtemps... »
Ramsès admira tant le fils de l'architecte royal, son audace et son courage, qu'il lui donna la princesse sa fille en mariage, comme à l'homme le plus habile qui fût dans tout son beau royaume d'Égypte.

Sources :

Racontée par l'historien grec Hérodote (vers 484-420 av J.C.), Livre II, chapitre CXXI, cette histoire peut dater du Nouvel Empire et semble parler des pharaons Ramsès II (1279-1213 av J.C.) ou Ramsès III (1187-1156 av J.C.).
Pour plus d'informations sur les Ramsès, un post est en préparation. Voilà.

[Conte] Le Trésor de Ramsès. Thot+Ramses+Horus
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MessageSujet: Re: [Conte] Le Trésor de Ramsès.   [Conte] Le Trésor de Ramsès. Icon_minitimeMar 14 Aoû 2012, 12:06

Personnellement j'adore lire les contes que tu as choisis. Smile
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MessageSujet: Re: [Conte] Le Trésor de Ramsès.   [Conte] Le Trésor de Ramsès. Icon_minitimeMar 14 Aoû 2012, 13:37

Merci Beaucoup de ton commentaire. Ça me touche beaucoup ! Smile
Même si ça reste des contes pour enfants, je les trouve pas mal. :P
D'autres arrivent bientôt, je les mets en forme en ce moment.
Bisous. bise
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MessageSujet: Re: [Conte] Le Trésor de Ramsès.   [Conte] Le Trésor de Ramsès. Icon_minitimeMar 14 Aoû 2012, 17:58

Je suis en admiration devant ce conte. bise Merci pour ce merveilleux partage zeph continue. ^^
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MessageSujet: Re: [Conte] Le Trésor de Ramsès.   [Conte] Le Trésor de Ramsès. Icon_minitimeMar 14 Aoû 2012, 23:48

Merci Beaucoup Black ! bise
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MessageSujet: Re: [Conte] Le Trésor de Ramsès.   [Conte] Le Trésor de Ramsès. Icon_minitime

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